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Rémi Abida

PSYCHOLOGUE

APPROCHE CENTRÉE SUR LA PERSONNE

COUNSELING

Demander des entretiens d’accompagnement psychologique, c’est s’offrir un espace propice à la compréhension de soi-même. Le cadre de la relation d’aide libère des contraintes d’enjeux et de jugements habituelles. La personne est alors plus libre dans cette relation, d’élaborer ses propres solutions aux problèmes qu’elle rencontre.

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Titre de psychologue enregistré en 2011 sous le N° Adeli 75 93 3660 5

Vous trouverez sur cette page les informations sur ma pratique et plus généralement sur les différentes psychologies, pour vous aider dans la recherche d’un psychologue.

Vous pouvez soit regarder la vidéo soit lire le texte ci dessous

Que signifie psychologue ?

C’est un titre reconnu par l’état qu’on peut demander après un cursus de 5 ans en psychologie à l’université. S’il vous est accordé, ce n’est pas systématique, vous pouvez alors obtenir un numéro Adeli et ainsi avoir le droit d’exercer en ce nom. Il existe différentes spécialités en psychologie, durant les deux dernières années, mais le titre final n’en porte pas mention, c’est le même titre pour tous.

Mon master 2 de 2011 porte par exemple la mention Dynamiques sociales, travail et organisations. Mais le titre final est psychologue tout cours.

Pourtant à l’usage, on entend parfois un complément derrière le mot psychologue, pour appuyer sur une caractéristique particulière liée à sa pratique.

Il faut dire que sur le papier, le psychologue n’accepte pas passivement de suivre les personnes qui se présentent à lui. La clientèle est conditionnée par l’analyse de la demande, un premier entretien pour que les deux parties évaluent la possibilité de poursuivre ou non. Le sous-titre est donc une indication, non encadré donc reposant seulement sur la bonne foi du praticien, qui permet de pré-trier son public.

Le code de déontologie des psychologues

veut qu’un psychologue se mette à jour régulièrement dans ses connaissances et définisse lui-même ses propres limites. Donc rapidement, au fil des expériences, ce n’est plus les enseignements issus d’un lointain cursus universitaire qui définissent sa pratique. Et se cantonner à l’intitulé de son master peut perdre de son sens. Ensuite, les intitulés de courant sont mouvants, parfois revendiqués pour des pratiques contradictoires. Par exemple, je n’ose pas utiliser le mot counseling même si je m’en sens proche, car ce qu’il s’en dit dans les premières pages de recherche google pourrait induire en erreur sur mon positionnement. À ça s’ajoute que la pratique de chaque psychologue a un caractère unique. Il n’existe pas de modèle tout fait à appliquer en bloc, ou alors ce n’est pas raisonnable. Vous comprenez alors la difficulté d’appliquer un sous-titre après le titre de psychologue de façon efficace. Et aussi l’intérêt pour un psychologue de communiquer sur le caractère propre de son approche.

 Mon approche de la psychologie ?

Je suis inspiré sur certains points, par l’approche centrée sur la personne, ACP, initiée par le psychologue Carl Rogers. C’est une méthode d’accompagnement qui renverse les choses en considérant que le patient est l’expert de lui-même, et qu’il s’agit de l’aider à apprendre à se comprendre. C’est une approche qui vise l’autonomie de client. Oui, Rogers propose en fait qu’on dise “client”, pour créer une relation qui sort du schéma passif aidant / aidé. Le mot patient envoie un mauvais message, dans le cadre d’un accompagnement psychologique qui cherche clairement à éviter la posture d’un sachant qui serait garant d’un savoir normalisant. Le mot client me plait, il met les deux parties face à une responsabilité active.

agenda rendez-vous

S’accepter pour trouver des connaissances sur soi-même, connaissance ou sentiment jusqu’alors contraint à l’invisibilité par l’image qu’on se crée nous-mêmes et que notre environnement (environnement familiale ou la société par exemple), crée de nous-mêmes. Et être soi-même, ce n’est pas un état figé, c’est la condition pour être apte au changement continuel nécessaire pour faire face à une vie pleine de sollicitation.

L’approche centrée sur la personne fait partie de la psychologie humaniste, car elle mise sur la nature de l’humain à chercher au fond, lui-même, l’autonomie, l’équilibre de ses tensions, lorsqu’il se voit libéré de ses mécanismes de défense par sa bonne compréhension de lui-même. J’en retire de mon côté, une approche pédagogique avec comme première idée, qu’il est bon en tout temps, d’avoir à se créer.

Pour cette approche ACP, qu’il conviendra quand même d’alimenter et moderniser au gré de sa propre vision de la psychologie, c’est l’authenticité de la relation entre le client et le praticien qui va permettre des résultats. Je cite une phrase d’une publication que j’aime bien qui me semble explicite sur la prise de position forte de l’approche “Plus le thérapeute est lui-même dans la relation, moins il s’abrite derrière une façade professionnelle ou personnelle, et plus grandes sont, pour son client, les chances de changements et d’épanouissement”

Dans un monde où il est attendu de chacun, tel ou tel comportement, telle ou telle posture, il est possible de se perdre soi-même sans y porter attention. Le praticien doit atteindre une empathie réelle et une acceptation inconditionnelle, dénué de jugement. Cela permet à la personne de travailler sur l’acceptation d’elle-même, et donc des autres, une foi libérée de la catégorisation de ses états.

              Citations Carl Rogers

« Dès que je m’accepte tel que je suis, je change ; voilà un curieux paradoxe. »

« Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d’un individu sont celles qu’il découvre lui-même et qu’il s’approprie »

« Être empathique, c’est voir le monde à travers les yeux de l’autre et ne pas voir notre monde se refléter dans leurs yeux. »

« Poussé par les courants complexes de mon vécu, dont je cherche à comprendre l’insaisissable mouvance, je prends conscience que rien n’y est figé. Dans ce mouvement, les systèmes clos de croyances s’évanouissent, en même temps que les principes immuables auxquels je me raccrochais. C’est l’expérience, toujours comprise et interprétée différemment, qui guide alors ma vie, sans cesse en devenir. Vous comprendrez dès lors pourquoi je ne vous invite ni à partager ni à rejoindre une philosophie, un credo, une doctrine. Tout ce que je peux faire, c’est vivre selon ma lecture actuelle de mon expérience, et essayer de donner aux autres la liberté et la possibilité d’approfondir leur propre liberté intérieure, car c’est ainsi qu’ils pourront approfondir leur propre interprétation de leur propre expérience, et lui donner sens. S’il existe une vérité, cette libre recherche individuelle devrait permettre, selon moi, de s’en approcher. »

Les courants qui pratiquent la psychologie ?

On ne peut pas vraiment comprendre la pratique de la psychologie si on ne comprend pas que les courants qui la composent sont politiques au sens large, en ce sens qu’ils misent sur des visions de l’humain différentes. Qui se critiquent mutuellement. Je vais caricaturer, mais ça vous donnera ma vision. Chacun aura la sienne. À un extrême, des psychanalystes qui considèrent comme fondamental d’extraire toute la biographie du patient sur plusieurs années, car c’est de là selon eux, que tout se joue. Et à un autre bout, les comportementalistes souhaitant corriger le comportement concret, rapidement, en se concentrant surtout sur le présent. 

Entre les deux extrémités de cette échelle, plein de courant, plus ou moins long, cherchant plus ou moins l’autonomie du client, pour des usages souvent différents, focalisant plus ou moins sur le comportement et plus ou moins sur des théories pulsionnelles issues du passé. Et tout cela, dans une certaine forme de rivalité intellectuelle même si dans les faits, le client y trouvera lui l’opportunité d’utiliser ce qui correspond à sa sensibilité voire plusieurs approches en complémentarité.

les différents types de psychologie

Pour finir ce petit tour d’horizon, il y a le psychiatre. Tout comme le psychologue clinicien, ils ont étés formés à un regard de type psychopathologie, c’est-à-dire qu’ils peuvent poser un diagnostic pathologique, issue de la classification officielle nommée DSM-5. Avec comme différence que le psychiatre est un médecin. Il est le seul à pouvoir prescrire des médicaments. Les médicaments sont donc intégrés à sa grille de lecture de la situation.

Ensuite il y a le statut de psychothérapeutes. Jadis un titre non encadré, il était utilisable par n’importe qui, sans condition de formation. Longtemps critiqués pour son côté auto proclamé, le mot psychothérapeutes est désormais un titre encadré depuis 2010. Il nécessite alors une formation spécifique tournée vers la psychopathologie.

Pour clarifier. Dans le cadre d’une pathologie incapacitante, d’une maladie mentale, l’entretien thérapeutique ne peut pas être l’unique méthode de prise en charge et il faut compter en premier lieu sur une approche psychiatrique, un suivi hospitalier. Dans lequel on trouve alors des psychiatres hospitaliers et des psychologues hospitaliers. Hors de ce cadre, l’accompagnement psychologique est sinon d’abord une histoire d’adéquation avec le praticien. Qu’importe les courants, l’important étant l’équilibre du client.

psychologue en ligne
En ce qui me concerne, je propose des séances d’accompagnement psychologique pour les adultes.

Apprendre à se comprendre, et se comprendre pour s’accepter. S’accepter pour être soi-même. Être soi-même pour se créer perpétuellement afin de faire face. Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter . D’autres articles sont disponible sur ce site sur des sujets divers, dans la rubrique Articles

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Vous pouvez me retrouver en présence à Paris (8e arrondissement) ou en ligne sur Discord (partout sur la planète).

Je considère en effet que plusieurs formes de demandes sont compatibles avec l’accompagnement dématérialisé. De mon point de vue, les relations dématérialisées sont des relations véritables. En tout cas, en voix, ou en facecam. Pour les personnes intéressées, vous pouvez donc m’ajouter sur Discord pour une première prise de contact.

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