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Définition

Phobie social Rennes

La page phobie sociale Rennes précise la notion de trouble d’anxiété sociale, appelé aussi phobie sociale. Site d’un psychologue à Rennes.

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Trouble de l’anxiété sociale : phobie sociale

Le trouble d’anxiété sociale, anciennement appelé phobie sociale, est un trouble anxieux caractérisé par une anxiété écrasante et une conscience de soi excessive dans les situations sociales quotidiennes. Les personnes atteintes de phobie sociale ont une peur persistante, intense et chronique d’être observées et jugées par les autres et d’être embarrassées ou humiliées par leurs propres actions. Leur peur peut être si grave qu’elle interfère avec le travail, l’école ou d’autres activités. Bien que de nombreuses personnes atteintes du trouble de l’anxiété sociale reconnaissent que leur peur d’être en contact avec les gens est peut-être excessive ou déraisonnable, elles sont incapables de la surmonter. Elles s’inquiètent souvent pendant des jours ou des semaines à l’avance d’une situation redoutée.

Le trouble de l’anxiété sociale peut se limiter à un seul type de situation comme la peur de parler en public ou dès qu’elle est en présence d’autres personnes. Si elle n’est pas traitée, la phobie sociale peut avoir de graves conséquences. Par exemple, elle peut empêcher une personne de travailler ou d’aller à l’école, ou l’empêcher de se faire des amis.
Les symptômes physiques, qui accompagnent souvent le stress intense de la phobie sociale, comprennent le rougissement, la transpiration, les tremblements, les nausées et la difficulté à parler. Comme ces symptômes visibles accentuent la crainte de la désapprobation, ils peuvent eux-mêmes devenir un foyer supplémentaire de peur, créant ainsi un cercle vicieux : Plus les personnes souffrant d’anxiété sociale s’inquiètent de ressentir ces symptômes, plus elles risquent de les développer.

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Symptômes

Un diagnostic de trouble de l’anxiété sociale n’est posé que si l’évitement, la peur ou l’anticipation anxieuse d’une situation sociale ou de performance interfère avec la routine quotidienne, le fonctionnement professionnel et la vie sociale, ou s’il existe une détresse marquée résultant de l’anxiété.

Le DSM-5 fournit les critères suivants pour diagnostiquer le trouble d’anxiété sociale :

* La personne craint une ou plusieurs situations sociales ou de performance dans lesquelles elle est exposée à un éventuel regard des autres. Il peut s’agir, par exemple, de rencontrer des personnes inconnues, d’être observé en train de manger ou de boire, ou de faire un discours ou une représentation.
* L’individu craint de se comporter d’une manière qui le mette dans l’embarras ou d’être évalué négativement.
* L’exposition à des situations sociales provoque presque toujours une anxiété intense.
* La situation redoutée est évitée ou endurée avec anxiété et détresse.
* La peur ou l’anxiété est disproportionnée par rapport à la menace réelle que représente la situation sociale.
* La peur ou l’anxiété est persistante et dure généralement six mois ou plus.
* L’évitement, l’anticipation anxieuse ou la détresse interfèrent de manière significative avec le fonctionnement social, scolaire ou professionnel de la personne.

Causes
Bien que les recherches visant à mieux comprendre les causes du trouble d’anxiété sociale se poursuivent, certaines enquêtes mettent en cause une petite structure du cerveau appelée amygdale. L’amygdale est considérée comme un site central du cerveau qui contrôle les réactions de peur.
Le trouble de l’anxiété sociale est héréditaire. En fait, les parents au premier degré ont deux à six fois plus de chances de développer un trouble d’anxiété sociale. Des recherches soutenues par le National Institute of Mental Health (NIMH) ont également permis d’identifier le site d’un gène chez la souris qui affecte la peur acquise. Les scientifiques étudient l’idée que la sensibilité accrue à la désapprobation pourrait avoir une origine physiologique ou hormonale. D’autres chercheurs étudient l’influence de l’environnement sur le développement de la phobie sociale. La maltraitance et l’adversité dans l’enfance sont des facteurs de risque de phobie sociale.

Thérapie à Rennes

Si vous êtes à la recherche d’un psychologue pour la phobie sociale à Rennes, voici quelques détails. L’un des objectifs de la thérapie est de réduire l’anxiété en éliminant les croyances ou les comportements qui contribuent à maintenir le trouble anxieux. Par exemple, l’évitement d’un objet ou d’une situation redoutée empêche une personne d’apprendre qu’elle est inoffensive.

Un élément clé pour l’anxiété est l’exposition, qui consiste à confronter les personnes aux choses qu’elles craignent. Le processus d’exposition comporte généralement trois étapes. Tout d’abord, la personne est confrontée à la situation qu’elle craint. La deuxième étape consiste à augmenter le risque de désapprobation dans cette situation afin que la personne prenne confiance en sa capacité à gérer le rejet ou la critique. La troisième étape consiste à enseigner à la personne des techniques pour faire face à la désapprobation. Dans cette étape, on demande aux personnes d’imaginer leur pire crainte et on les encourage à développer des réponses constructives à cette crainte et à la désapprobation perçue.

Pourquoi un seul type de traitement ne fonctionne-t-il pas pour tout le monde ?
Les traitements du trouble de l’anxiété sociale ne fonctionnent pas instantanément et il n’existe pas de plan unique qui fonctionne bien pour tous les patients. Le traitement doit être adapté aux besoins de chaque personne. Le thérapeute et le patient doivent travailler ensemble pour déterminer quel plan de traitement sera le plus efficace et pour évaluer si l’approche semble être sur la bonne voie.